Cadeaux de Noël et pratiques commerciales

Peut-être vous rappelez-vous certains slogans publicitaires sur le plaisir d’offrir. Que ce soit pour Noël ou a d’autres occasions, l’achat d’un cadeau est un petit cérémonial. C’est une fête en soit. Le bonheur tient dans le partage, sa valeur est émotionnelle et sentimentale. Vous rappelez-vous cette petite phrase : c’est l’intention qui compte.
Ah mais non! Que dis-je? Il semble que mon propos soit ringard. Les Francais seraient décomplexés et oseraient revendre les cadeaux qui leur déplaisent (source obs). Le phénomène serait en pleine expansion depuis 3 ans. D’ailleurs qu’ils se rassurent, la plupart des éditos confirment que bien des cadeaux reçus sont « pourris ».
Au fil des lectures, on constate même qu’ils deviennent indésirables . Peu importe que l’étude Tnt soffres qui l’affirme soit vieille de 20 ans et ait été commandée par le site de vente en ligne Ebay. Il semble (source point) qu’elle soit toujours d’actualité.
S’en suit un petit parfum moralisateur car il semble bien qu’à ne pas suivre les recommandations de ses proches, on gaspille des fortunes en mauvais achats. L’enfer serait donc pavé de bonnes intentions, et en période de crise, ce n’est pas recommandé.
Tout ceci a quand même un arrière goût d’exigence et de culture de la performance individuelle.
Les sites tels que paru-vendu ou le bon coin encouragent le développement de ces pratiques qui sont leur fond commerce. La période de « haut le cœur fiscal » que connaît la France est peut -être un des motifs expliquant l’engouement de chacun pour ce type d’échange.

Terroristes ou déséquilibrés, faut-il choisir ? par Philippe Bilger

The international informant

Ma PhotoOn ne va pas passer notre temps à analyser le comportement de celui qui a tenté de tuer des policiers au nom d’Allah, comme à Joué-lès-Tours, ou qui a fauché délibérément onze piétons, en criant Allah akbar, comme à Dijon (Le Parisien).

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Dijon, Joué-lès-Tours : la psychiatrie comme diversion?

Dijon et Joué-lès-Tours, deux villes frappées à quelques heures d’intervalle. La sérénité des fêtes de fin d’année est troublée, nos repères tombent en morceaux. L’insécurité vient-elle de faire intrusion au coin de la rue? Ce scénario va-t-il se reproduire à l’infini?

La réponse à cette question nous ne l’avons pas.

Pourquoi ne pas essayer de comprendre ce qui arrive à notre pays? Depuis plusieurs mois, Daech diffuse un message idéologique. L’ère du multi média lui a permis de tisser un réseau international difficilement mesurable. « L’état islamique » utilise ainsi à grande échelle des techniques de communication favorisant l’endoctrinement. Un peu comme une secte dont le fond de commerce serait une guerre totale au profit d’une pensée unique qui devrait être imposée à tous. Dans ce contexte, les individus perdent leur existence propre pour n’être ou disparaître qu’en fonction du dogme. Le message du « califat » est clair puisque ce dernier demande à tous ceux qui ne peuvent venir à lui de frapper les pays de la coalition sur leur propre territoire. La France est donc concernée. L’idée est d’importer le conflit et de générer la terreur et l’insécurité puisqu’on ne sait jamais où et quand les évènements, les chocs, peuvent se produire.

Le terrorisme se définit par l’objectif recherché lors du passage à l’acte. Au nom d’une cause, d’une idéologie des civils et des fonctionnaires de l’état ont subi une attaque d’ordre criminelle. Le lien avec la cause se fait par le cri « Allha Akbar » commun aux deux affaires et par la manière d’agir qui correspond à celle préconisée par le groupuscule terroriste (couteau, pierre, toute arme..).

Pour le reste, l’affaire de Joué les Tours a été confiée au parquet anti-terroriste.L’enquête s’oriente pour le moment vers un acte terroriste. La question de l’affiliation à un réseau Djihadiste ou d’une auto-radicalisation est loin d’être tranchée. La question du déséquilibre psychique de l’agresseur de Joué les Tours a été posée, sans que l’on s’y attarde trop. Il s’agissait d’un jeune homme avec un passé carcéral de droit commun.Son frère a été arrêté au Burundi.

Dans l’affaire de Dijon, le passé psychiatrique du conducteur est mis en exergue. Il ne peut être nié compte tenu du nombre de passages de ce dernier à l’Hôpital de la Chartreuse. Toutefois, des expertises psychiatriques préciseront le lien entre l’affaire et les troubles psychiatriques. Quoiqu’il en soit, faut-il considérer qu’une personne atteinte de troubles psychiatriques est imperméable à l’endoctrinement. Au contraire, elle n’y sera que plus vulnérable pourrait y etre receptive si le discours idéologique rejoignait une thématique délirante et vienait la renforcer. Une Personne souffrant de troubles psychiatriques peut également se radicaliser. A vouloir dissocier les personnes presentant un trouble psychiatrique du reste de la société, on pourrait simplement oublier cette notion.

Le passage à l’acte lie à la maladie psychiatrique (psychose) est par essence imprévisible et incompréhensible : on ne peut pas l’expliquer rationnellement. Pour autant, tout comme les idées delirantes, il prend pied dans la réalité, dans l’environnement du sujet. Il s’en inspire. La personne pourrait agir par mimétisme. Mais, en dehors d’une réelle adhesion idéologique (nécessaire pour que l’acte en lui-même soit caractérisé de terroriste), les personnes souffrant de troubles psychiatriques peuvent par delà l’envahissement lie à la maladie, agir de façon désorganisée tout en se trouvant sous l’influence d’une organisation sectaire ou terroriste.

Bordeaux

Pont levant de BordeauxBordeaux est la ville que je préfère entre toutes. J’y suis née. Je pourrais l’aimer bien. Mais je l’adore. Chaque recoin, chaque détail est pour moi une merveille. Ce pont levant, ainsi photographié est une ode au soleil. La magie de la beauté. Se promener sur ce pont est un plaisir immense pour qui sait le goûter. Essayez l’expérience, vous ne serez pas déçu.