Génération ingouvernable : de qui parle-t-on au juste?

Manifestation contre les idées du front national Bordeaux 2 Avril 2017 Cdo

Bonne question, peu (pas) abordée dans les médias. Pourtant, être informé est parfois utile. J’ai découvert Génération ingouvernable  le samedi 1er Avril, à l’occasion d’un envol de tracts depuis la tour Pey Berlan à Bordeaux. Manquant à tous mes devoirs de vérification, je ne suis pas allée plus loin d’autant que la proposition était alléchante.

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Du rapport de force vers une communication assertive

  • Et si on parlait un peu de confiance en soi aujourd’hui. Parce que le manque de « self estim » est à l’origine d’un bon nombre de déséquilibres en matière de comportement social et de mode de communication.

L’assertivite peut être considérée comme étant la capacité d’exprimer ses émotions, ses sentiments et d’affirmer ses droits tout en étant capable de respecter les émotions, sentiments et droits d’autrui. Il s’agit donc de s’exprimer de manière claire et directe et honnête , sans se comporter de manière passive ou agressive….ouch! Premier couac, car ce n’est pas évident à faire, des fois qu’il y aurait un conflit a l’issue… On va peut-être éviter … Non, justement!

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Communication, communication…

Avez-vous remarqué comme notre message nous échappe parfois? Ce sentiment d’incompréhension réciproque qui donne l’impression aux interlocuteurs de ne pas (plus) parler le même langage. C’est agaçant, énervant, parfois culpabilisant, source de tensions.

Se parler, échanger est pourtant si simple… En théorie, en pratique c’est une autre affaire.

Aïssa Kasmi, cité par un de mes anciens profs de l’ESJ Paris (Mohamed Cherif Amokrane) disait à ce sujet:

« En fait, ce qui caractérise nos relations quotidiennes, au plan de la communication, c’est que lorsqu’une personne parle avec une autre, elle est le plus souvent convaincue sur le coup que son message a été compris, simplement parce qu’elle s’est entendue l’émettre. Cela suppose que le récepteur du message ne peut être différent de l’émetteur. Ce dernier ignore que ses paroles risquent de ne pas être comprises, étant destinées à d’autres personnes. Comprenant parfaitement le message tel qu’il l’a conçu, l’émetteur ne s’imagine pas un seul instant que son interlocuteur puisse avoir un autre cadre de référence tout à fait différent du sien. Or, ce sont justement la différence et la multiplicité des cadres de référence qui provoquent incompréhensions, malentendus et désaccords entre les individus.

Chacun de nous dans sa vie a été conditionné par son milieu social et par son environnement. Ce conditionnement nous a donné une culture empreinte de croyances, de normes, de symboles, de comportements et aussi de préjugés et de complexes. Les mots, les gestes, les symboles, n’ont pas la même signification pour tout le monde »  Aïssa Kasmi

La manière dont Aïssa Kasmi évoque les différences entre les individus interpelle. Sa manière de nuancer le sens des mots, de la symbolique, de la gestuelle en fonction en fonction du ressenti qu’en aura chaque individu (cadre de référence, culture, valeurs) nous ramène aux notions de respect inter-individuel et d’altérité.

Son propos nous encourage à opter pour un peu plus de remise en question afin d’ouvrir la voie d’une compréhension réciproque que ce soit à l’échelle individuelle ou collective. Pourquoi ne pas essayer

 

Terroristes, violeurs et violents conjugaux : même combat?

Droits des femmes-Droits humains @cdo

Tous les posts ne connaissent pas le même sort. Entre ceux qui restent coincés à l’étape « ruminations diverses et variés », ceux qui ne dépassent jamais le stade du brouillon et ceux qui atterrissent dans la corbeille avant même d’avoir vu le jour, je me demande parfois comment ce blog finit par se remplir.

Le post d’aujourd’hui est longtemps resté dans la case « ruminations », « on verra demain », « il vaudrait mieux éviter », jusqu’à ce que je croise un statut face book du « Collectif Droit des Femmes ».

Posté vendredi dernier, il met en avant une dizaine de femmes « qui se privent de nourriture » depuis un mois à Madrid pour lutter contre les violences au sein du couple, notamment les feminicide au sein du couple. Une démarche qui a le mérite de donner de la visibilité à un phénomène qu’elles qualifient de « terrorisme machiste ».

 

Une analogie loin d’être dénuée de sens

 

L’analogie entre les violences faites aux femmes et le terrorisme peut paraître racoleuse. Dépasser cette première impression est nécessaire pour s’intéresser au fond. Les femmes victimes de violences connaissent de manière individuelle ce que les groupes vivent de manière collective lorsqu’ils sont soumis à une (des) attaque (s) terroriste (s).

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