Les femmes et Baudelaire

Baudelaire n’a quasiment écrit que par et pour les femmes. De sa souffrance, de sa haine et de son dégoût sont nées ses plus belles œuvres. Il reste sur le papier, l’image de cette fascination morbide qu’avait Charles Baudelaire pour la gent féminine. Comme une sorte d’impression argentique de celles dont il est venu, dontPoursuivre la lecture de « Les femmes et Baudelaire »

Juste un peu d’eau salée

  Un peu d’eau salée sur le coin des cils Un peu d’eau salée s’est invitée Elle n’était pas prévue Mais elle est arrivée Je n’ai pas compris Je n’ai pas perçu pourquoi elle se présentait Cette eau salée sur le coin des cils Je l’ai sentie humide contre ma joue Je l’ai sentie commePoursuivre la lecture de « Juste un peu d’eau salée »

La compassion peut-être, mais l’authenticité avant tout

Douter, critiquer : conserver un espace de discernement  Il faut parfois revenir aux sources . Et chez moi, les sources sont : le doute, la critique de ce « qui est censé être »et l’évitement absolu de toute forme de pensée unique. Du coup, en ce moment… Et bien en ce moment, j’ai des migrainesPoursuivre la lecture de « La compassion peut-être, mais l’authenticité avant tout »

Rage

les émotions devraient être comme un bouquet de jonquilles : fraîches et palpables reconnues pour ce qu’elles sont, des fleurs éphémères  Serrer les poings lorsque respirer devient difficile. Lorsque l’air devient lourd, tellement épais que nos poumons semblent le refuser. Tellement brûlant que notre trachée se rétracte, comme sous l’effet d’un étranglement. Sensations qui nousPoursuivre la lecture de « Rage »

Une page blanche

La page blanche est parfois difficile à combler, les mots ne viennent pas. Ou alors, ils viennent trop, se bousculent et se heurtent. Difficile alors de les ordonner. Conformes à l’époque, ils se désagrègent, perdent de leur sens et forment des arabesques sans queue ni tête. Vague esquisse de texte. Mais la page blanche estPoursuivre la lecture de « Une page blanche »