Ukraine : entre apaisement du conflit et attitude Américano-Russe


Il semble que le conflit Ukrainien s’apaise progressivement. Quoiqu’il en soit les relations entre Washington et Moscou se sont très largement dégradées au décours de cette crise pour affleurer un niveau de tension proche de celui de la guerre froide. Les états-unis n’ont de cesse d’accuser la Russie d’être partie prenante aux côtés des séparatistes, ce que nie farouchement le kremlin. C’est dans cette ambiance très détériorée que le journal courrier international a révélé des éléments fournis par la gazette du parti d’opposition Russe. Cette dernière se serait procuré des documents secrets révélant un « projet d’annexion forcée de la Crimée et de l’Est de l’Ukraine », ce projet aurait été préparé depuis un an par le Kremlin. Ces informations ont été démenties par l’exécutif Russe, nous indique le site du figaro. S’il fallait croire la Gazette de l’opposition Russe, le document remis au Kremlin entre les 2 et 14 Février 2014 anticipaient la chute du gouvernement de Kiev et l’expectative d’une guerre civile. Etant envisagé qu’il n’y aurait pas d’opposition fondamentale en occident au démembrement de l’état Ukrainien, un référendum d’auto-détermination était envisagé dans la région du Donbass et en Crimée. Le texte qui indiquerait également la nécessité qu’il n’y ait aucun doute possible sur la réalité du référendum n’a absolument pas pu être authentifié. Le site du Figaro cite le porte parole du Kremlin, Dmitri Peskov qui affirme : « ce sont les absurdités habituelles de ce journal ». Toujours est-il que l’annexion de la Crimée est effective depuis le 21 Mars 2014 et que le conflit dans le Donbass oppose des Ukrainiens à des séparatistes prorusses. L’annexion de la Crimée a accru la popularité de Vladimir Poutine auprès de son peuple mais elle a entraîné des sanctions économiques de la part de la communauté internationale. Le conflit dans le Donbass s’inscrit également dans cette logique d’usure et de rapport de force entre puissances dominantes. Dans ce climat d’inquiétude chacun épie l’autre. Lorsque la Russie met en place des manoeuvres militaires débutant ce mercredi 25 février dans la région de Pskov à la frontière de l’Estonie et de la Lettonie, les pays Baltes membres de l’Union Européenne font part de leurs angoisses. Le journal le Monde nous explique que la réponse de l’OTAN s’exprime par des exercices militaires près de la frontière russe. Cet épisode n’est pas sans rappeler l’interception de deux bombardiers russes  près des côtes Françaises et Britanniques fin janvier. Le ministre de la défense français M. Le Drian avait alors déclaré à divers médias français : »Nous leur avons fait savoir que nous les avions vu et qu’il était souhaitable qu’ils se retirent. C’est ce qu’ils ont fait. »

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