Pierre Bourdieu contre l’Europe des banquiers


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 » A l’Europe que la pensée de banquier veut à toute force nous imposer, il s’agit d’opposer non, comme certains, un refus nationaliste de l’Europe, mais un refus progressiste de l’Europe néolibérale des banque et des banquiers. Ceux-ci ont intérêt à faire croire que tout refus de l’Europe qu’ils nous proposent est un refus de l’Europe tout court. Refuser l’Europe des banques, c’est refuser la pensée des banquiers qui, sous couvert de néolibéralisme, fait de l’argent la mesure de toutes choses, de la valeur des hommes et des femmes sur le marché du travail et, de proche en proche, dans toutes les dimensions de l’existence, et qui, en instituant le profit en principe d’évaluation exclusif en matière d’éducation, de culture, d’art ou de littérature, nous voue à la platitude philistine d’une civilisation de l’audimat, du best-seller ou de la série télévisée.

La résistance à l’Europe des banquiers, et à la…

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